Biographie

Je suis issu d’une famille d'artistes. Je suis devenu peintre après avoir pratiqué un autre métier.

Ayant quitté la région parisienne, je me suis tout d'abord installé en Creuse, à Fresselines où j'ai commencé à peindre des paysages. Me tournant vers mes origines italiennes, j'ai ensuite réalisé une série, “Reflets”, travail sur la lumière chaleureuse et l’image ondulante des palais vénitiens.

Je vis et travaille à Pouligny Saint-Pierre (Indre), dans le Parc Naturel Régional de la Brenne.

Fin 2014, j'ai copié le “Radeau de la Méduse” de Théodore Géricault (Louvre Paris), au format réduit (100 x 150 cm). La scène a été “actualisée”, en y introduisant des détails évoquant le naufrage des embarcations surchargées de migrants qui viennent s’échouer, dans le meilleur des cas, sur les côtes siciliennes. Mes grands-parents ont quitté la Sicile pour la Tunisie fuyant la misère au début du XXe siècle.

Depuis 2015, je rassemble des photographies sur le monde rural, ce qui m'a permis de réaliser la série « Douce France ».

J'étudie les techniques de peinture à l'huile des grands artistes figuratifs du XIXe comme Caillebotte, et aussi du XXe comme Renoir ou Hopper pour les ambiances.

En 2018, après l'exposition individuelle "Douce France" au Moulin de la Filature du Blanc (Indre) au printemps, j'ai édité le livre "Cavalcade", un récit biographique sur le peintre Théodore Géricault.

Mon parcours est parsemé de rencontres avec d'autres artistes. Cette année Yves Calméjane, rencontré à Gargilesse, m'a redonné envie de peindre sur le motif. Sans abandonner ma peinture d'atelier, je vais essayer de travailler plus souvent à l'extérieur.

Deux conférences sur Théodore Géricault ont été données en août (Eguzon et Cuzion). La prochaine se déroulera à Châtellerault le 13 juin en partenariat avec les Amis du Musée de Châtellerault.

Démarche artistique

Ma peinture est réaliste, librement inspirée de l’œuvre de peintres tel que Gustave Caillebotte, d’Édouard Hopper pour les rendus, des impressionnistes pour les lumières et les couleurs, et enfin, de Théodore Géricault pour la puissance des représentations.

Chaque tableau est une recherche de techniques picturales oubliées après la révolution de la peinture au XXe. Le Dessin et la lumière sont omniprésents sur chaque toile. C’est une peinture lente à réaliser, le temps n’a pas sa place dans l’atelier.

Au final, chaque œuvre est la résultante d’une prospection photographique. Chaque scène doit avoir été vécue. La peinture doit refléter l’ambiance de l’instant qui a servi de modèle. La présence de figures est régulière, mais pas indispensable dans mon travail.

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